• Cédric Leresche

« Etre » qui on est « vraiment »...

Mis à jour : 17 déc. 2019


« Etre » qui on est « vraiment » est le « plus » « beau » des « cadeaux » que l'on puisse faire à « soi » et aux « autres »...

La brève petite histoire de « Dédé » le « diamant en carbone »...

Dédé « naquit » « carbone » il y a de cela plus d'un milliard d'année dans un lieu isolé de « tous » à plus de 140 kilomètres dans le manteau terrestre...

Il resta là toute son « enfance » et une « bonne partie » de son « adolescence » à « vivre » dans des conditions de très hautes températures et d' extrêmes « pressions »...

Après de nombreuses années d'« obscurité », la « lumière » apparut à lui à la suite d'une éruption volcanique... Là, il put « prendre » « un peu de temps » pour « refroidir » et se « remettre » du « choc » de ce « vol magmatique »...

Il fut à nouveau « réveillé » par des bruits assourdissants suivi par des secousses... Un « p'tit d'homme noir » couvert de boue et au regard « vide » le faisait « danser » dans un tamis au « beau milieu » d'une immense « fosse mouvante »...

(…)

(Petite note : Bien d'autres événements eurent lieu ensuite, mais ceux-ci sont bien trop longs à « raconter » dans cette « brève petite histoire »... Pour les plus « motivés », se reporter aux tomes 60 à 200 de « l' histoire intégrale de Dédé le diamant en carbone » aux éditions « Pasencorepondues »)

(...)

Donc suite de la « petite histoire » :

Bien que cette « notion » ne signifiait absolument rien pour lui (il était juste lui), Dédé apprit qu'il était soit disant « pur »... Il suivrait donc le « cursus » « bijouterie »...

C'est ainsi qu'il se retrouva entre les mains d'un « homme » deux fois plus grand en hauteur et quatre fois plus en largeur que le « p'tit d'homme noir »...

Là, une nouvelle « torture commença », il fut « diminué », « taillé », « observé », « poli »... pour finalement être « serti » et « repoli »... Et pour « atterrir », bien plus tard sur « l'étal d'une vitrine »...

Dans cette devanture, il put faire la connaissance de Véro le diamant en verre, de Corentin le diamant en corindon, de Steph le diamant en spinelle, de Rose le diamant en rutile, de Tom le diamant en titanate de strontium, d'Alice le diamant en aluminate d'Yttrium, d'Ophélie le diamant en oxyde de zirconium, de Malika le diamant en moissanite et de bien d'autres diamants... Leurs points communs: ils étaient tous magnifiquement « beaux »... Ils étaient tous tellement uniques et merveilleux... Mais ils voulaient tous êtres « le »« diamant » et du coup, c'était plus ou moins la « guerre » entre eux... sauf peut-être quand il fallait se « liguer » « contre » Véro qui était la seule à n'avoir d'inscrit sur son étiquette qu'un nombre à deux chiffres... Ils se « détruisaient » donc pour « essayer » de « trouver » qui étai(en)t le(s) « vrai(s) » « diamant(s) » et qui étai(en)t le(s) « fau(x) » « diamant(s) »...

Dédé comprenait tout cela, mais il ne pouvait s'empêcher de trouver cela un peu triste... Ils étaient tous tellement « splendide » en tant « qu'être »... Chacun(e) était ni « plus » ni « moins » qu'un(e) autre... Ils étaient tous tellement « lumineux »...

Dédé resta là un « petit moment » à « observer » ce « jeu »... Puis vint ce « fameux jour »...

Une petite fille poussa la porte de la boutique, accompagnée de ses deux parents et se dirigea immédiatement vers Véro tandis que sa mère se dirigea vers lui. Dédé put entendre la petite fille dire « Maman, je veux celui-là... Il est tellement beau »... et entendre sa mère répondre « mais c'est du toc princesse, ça ne vaut rien... Essaie plutôt celui-ci ou celui-là »... Après une « bonne » heure de discussion, les parents se « rangèrent » finalement au souhait de la petite fille qui arbora fièrement « Véro » avec les yeux brillants de bonheur et d'émotions...

Quant à Dédé, personne ne sait réellement ce qu'il est devenu... La dernière fois qu'il a été aperçu, c'était peu de temps après, dans la poubelle de « la richissime dame au manteau de fourrure et aux doigts boudinés »...

Morale de l'histoire :

Il n'y en a pas... Ou plutôt si, il y en a une multitude, à chacun(e) de « trouver » la(les) « sienne(s) » en « conscience »...

#Bienêtre